Le village de Dagga a été marqué par l’arrivée d’agents de l’APIX, accompagnés du préfet de Mbour et d’un important dispositif de la gendarmerie. Cette mobilisation intervient dans le contexte sensible des 600 hectares destinés au projet du port de Ndayane, un dossier qui suscite depuis plusieurs mois débats et inquiétudes au sein des communautés locales.
La présence simultanée des autorités administratives et sécuritaires traduit la volonté de superviser de près les opérations liées au projet, tout en maintenant l’ordre public face aux tensions foncières. Les populations, particulièrement concernées par l’avenir de leurs terres, observent avec attention cette nouvelle étape du processus.
Cette situation relance les discussions autour de la transparence, de la concertation et du respect des droits des habitants dans le cadre de ce vaste projet d’infrastructure.